23 mai 2006

Sur la route Jacques Coeur

J'aime bien trouver le petit truc devant lequel on passe tous les jours et qu'on ne remarque pas vraiment.

Située entre Gien et Coullons, sur la route qui mène à Aubigny, cette maison m'est apparue il n'y a que quelques mois.

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19 mai 2006

Grand Vide Grenier Albinien : 21 mai 2006 !!!!

C'est l'occasion rêvée pour manger de bonnes andouillettes à la buvette de M. Letourneau, fabuleux boucher de la rue du Prieuré !

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C'est aussi l'occasion d'aller chatouiller les moustaches blanches de mon cher Papa qui étale, comme chaque année ses "chineries" face au Château, juste à côté de la blibliothèque municipale.

Rappelez-vous : le 21 mai à Aubigny sur Nère !!!!!!!!!

17 mai 2006

The last of the famous international playboys

J'aime bien les Smiths, c'est vrai. Ce qui semble être une chance puisque je suis ainsi entrée en contact avec un internaute intéressant.

La voix toute particulière de Morrissey, ses textes sont toujours élégants à l'instar du compositeur interprète qu'il est.

J'aime la guitare qui vibre sous les doigts habiles de Johnny Marr. Elle a fait naître un nouveau son. Je l'aime surtout quand elle m'entraîne dans "Bigmouth Strikes Again". Mais c'est dans des titres comme "What difference does it make" ou "this charming man" qui marque bien l'empreinte musicale du groupe, .... Il y en a d'autres, mais ce sont ces chansons qui me viennent à l'esprit, tout suite, maintenant.

Les Smiths prennent tout leur sens en 1982. Ils atteignent la consécration avec l'album the "Queen is dead", mais ils se sépareront fin 1988 (d'autres disent 87). Johnny Marr en a... assez (eh oui, c'était tentant, mais non, pas de jeu de mot).

Morrissey continue la route tout seul. Je ne connais pas beaucoup ses morceaux, mais j'affectionne deux chansons :

"Speedway" et "The last of the famous international playboys", surtout à cause d'un couplet

"I never wanted to kill
I am not naturally evil
Such things I do
Just to make myself
More attractive to you
Have I failed ? "

Si vous lisez bien l'anglais, je invite à jeter un coup d'oeil sur les textes de Morrissey, parfois énigmatiques, parfois bourrés de spleen, souvent engagés ou nombrilistes. Ils sont toujours près de l'excellence à mon goût. Beaucoup de ses morceaux conviennent tout à fait à ces moments de vague à l'âme qu'on a envie de carresser dans le sens du poil. Vous venez de rompre? Ecoutez donc "I know it's over" et complaisez-vous dans cet état, le temps de sombrer un peu avant de remonter à la surface.
Morrissey est un vrai "Irish blood English heart", un dandy rebel, un séduisant paradoxe*. Tiens, je dirais même, qu’il est un peu à la pop anglaise ce qu'Oscar Wilde est à la littérature, la misogynie en moins !

*Paradoxe : Opinion qui va à l'encontre de l'opinion communément admise (Le petit Robert)
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Certains sites proposent des traductions, mais je déconseille ce procédé qui tue tout le charme des textes qui tirent aussi leur beauté par l'agencement des mots, l'accompagnement musical et la voix unique du chanteur: (cf. There's a light that never goes out)

Plan du centre d'Aubigny


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J'ai piqué la carte sur http://sauldreetsologne.hautetfort.com/...
Les plans d'Aubigny sont une denrée rare.

16 mai 2006

Je Baffe donc je suis - Libération du 16 mai 2006

Voici un article que j'ai lu ce matin et qui m'a "plu"- pour la réflexion qu'il développe et non pour les faits qu'il dénonce, bien évidemment.
"Je baffe donc je suis" de par David LE BRETON
Dans la rubrique Rebonds de Liberation (http://www.liberation.fr/)
Une enseignante est agressée par un élève, et l'action est tranquillement filmée par un autre qui exhibe ensuite le trophée sur l'Internet. Ailleurs, ce sont d'autres prouesses qui sont enregistrées et diffusées: des violences physiques, sexuelles, des scènes d'émeute et de destruction de biens, des affrontements entre groupes rivaux, des agressions mineures dans la rue sur des inconnus à l'image du happy slapping («joyeuses baffes»). Ces scènes deviennent ensuite des sortes de médailles envoyées sur l'Internet pour valider l'exploit. Par ailleurs, d'innombrables sites tiennent à la disposition des amateurs des répertoires de scènes de viols, de tortures, de meurtres que n'importe qui peut télécharger moyennant finance.
Sur un autre registre, mais lié, des chaînes commerciales passent à des heures de grande écoute (de grande vision plutôt) des séquences d'ultraviolence empruntées à l'actualité, sans grand souci de la souffrance des victimes ou de leur famille. Des émissions spécialisées les réunissent parfois dans des sortes de best-of. Sur un mode plus soft, les émissions fondées sur le principe de «piéger» quelqu'un dans la vie quotidienne pour jouir en voyeur de la situation se multiplient, sollicitant même des enfants, mettant à vif le nerf des adultes. Des téléspectateurs eux-mêmes envoient les séquences vidéo où un proche s'est involontairement couvert de ridicule ou blessé. Le happy slapping est dans l'air du temps comme une sorte d'ambiance générale. Des émissions cultes pour les jeunes comme Jackass ou Dirty Sanchez, où la provocation devient une forme d'humour, en sont une illustration ludique (mais consentie par les acteurs).
Là où, autrefois, l'attrait de la régression était barré par des interdits encore relativement agissants, étayés par une présence des parents ou d'autres adultes, vigilante en termes d'éducation, l'interdit est battu en brèche par d'autres modalités éducatives plus centrées sur le laisser-faire et l'autorégulation, car fondée sur le sentiment d'autonomie de l'enfant.
Pendant que les parents perdent leur influence éducative, que l'école peine à établir les règles d'une citoyenneté partagée, une part des jeunes entre sous l'influence d'une culture des pairs tout entière régie par l'univers de la consommation et de la publicité, accentuant encore l'écart entre les générations. Aucune instance n'est plus en mesure de dicter des conduites, d'induire des normes morales, l'expérimentation commande une part du rapport au monde, le corps à corps venant éventuellement à la place de repères de sens ou de valeur partagés.
Un manque de distinction est souvent décelable chez certains jeunes entre les prérogatives de l'espace privé et les exigences sociales de l'espace public. Les contraintes propres à ce dernier sont volontiers vécues comme une brimade ou comme une ressource pour une provocation ludique des autres, et notamment les adultes. Nombre de jeunes ne sont plus culpabilisés par ces comportements, ils sont à l'inverse dans la jubilation de titiller ce qu'ils n'ignorent pas de l'interdit des autres, car si ces derniers sont inopérants en eux, ils savent le degré d'agacement, de gêne ou d'effroi qu'ils suscitent à leur entour. Ils satisfont à la fois une régression pulsionnelle et se replient dans la toute-puissance de l'enfance, tout en mesurant également leur pouvoir d'action sur les autres. Ce jeu de provocation est soutenu par une organisation sociale qui tend à se juvéniliser et à proposer ces régressions comme un modèle de comportement. Après soi le déluge.
Dans une société où les limites se négocient en permanence, il convient de savoir jusqu'où aller. Souci par ailleurs typiquement adolescent, accentué par le contexte contemporain de désorientation du sens et la nécessité d'établir par soi-même les codes de ses relations aux autres et au monde. Forcer le trait est une bonne manière d'attirer l'attention. Maints comportements de la vie quotidienne sont de cet ordre, avec la volonté de troubler le regard des éventuels spectateurs d'une autre classe d'âge. Ces attitudes tendent à devenir courantes dans les lieux publics ou les transports en commun (bousculades à grands cris, pets, rots, baisser son pantalon, interpellations bruyantes...). Le tout assorti de regards en coin pour évaluer le degré de réussite de la provocation. Nous sommes désormais dans des sociétés d'expression libre du plaisir, où la jouissance est de droit.
Si l'autre n'a guère de statut, la honte n'a plus lieu d'être car la pudeur est disqualifiée. Paraître n'a plus pour l'adolescent le sens de comparaître car le regard d'autrui est sans incidence sous cet aspect. Seul importe le fait de se faire plaisir. La reconnaissance n'a de valeur que venant des pairs, et surtout pas du père ou des aînés. C'est un monde du proche, de copains, et non du lointain, témoignant d'une altérité. C'est un monde de toute-puissance puisqu'il n'intègre pas dans ces comportements la place de l'autre. L'absence de honte traduit le moi grandiose de certains adolescents dans leur volonté d'autoengendrement, ils prétendent non seulement ignorer les règles et les valeurs du lien social, mais entendent de surcroît provoquer ceux qui les regardent. Le jeune est assuré de la connivence d'une partie de ceux de sa classe d'âge, en ce sens il n'est nullement dans la subversion des modèles de civilité mais dans leur renforcement puisque la transgression engendre ici le rire et le mépris à l'encontre des victimes. Le jugement dépréciatif des autres est recherché comme une incitation à aller plus loin encore.
Ces comportements sont essentiellement masculins, renchérissant sur de vieilles valeurs de la virilité où il s'agit d'être le meilleur en multipliant les épreuves: qui pisse ou crache le plus loin, qui «tombe» le plus de filles, qui a «la» plus longue, qui «ose» agresser un passant ou une connaissance, qui a insulté le plus copieusement les CRS, ou mis le feu à une voiture, etc. Les filles sont absentes ou spectatrices éblouies de ces joutes viriles. Rites mineurs de virilité qui ne se contentent plus de la parole, mais exhibent le trophée de l'action au plus grand nombre pour alimenter de nouvelles formes d'héroïsme.
Le souci de perdre la face, d'éprouver honte ou responsabilité face à ses comportements n'est plus à l'ordre du jour. Au contraire, les adeptes du happy slapping sont de parfaites illustrations de l'individualisme contemporain. Détachés de leur sentiment d'appartenance à un ensemble, les autres ne sont à leurs yeux que des figurants. Bien en phase avec le cynisme et le mépris qui pénètrent nos sociétés, ils ne peuvent se mettre à leur place, aucun «autrui généralisé» n'a été intégré en eux. Leur moi est sans autrui auquel on pourrait rendre des comptes.
Dernier ouvrage paru: la Saveur du monde. Une anthropologie des sens, Métailié.

15 mai 2006

Teknival Chavanne : Arrêt sur image

Très souvent, le dimanche, lorsque je suis tranquille à domicile, je regarde la carte gourmande et arrêt sur image, deux émissions sur la 5.

Hier, j'ai été très contente d'avoir l'opportunité de voir arrêt sur image (http://blog.france5.fr/arret-sur-images/) . C'est un moyen assez efficace de revoir les images d'une semaine de télévision sous un point de vue différent. Les journalistes du programme observent la manière dont les chaînes traitent les faits d'actualité. Ils mettent en relief les détails qui font la nuance entre chacune. Par exemple. Comment TF1 traite « Clearstream », qu'en est-il de France 2 et des autres canaux télévisuels.

C'est grâce à Arrêt sur Image que j'ai enfin su la vérité sur les fameux chiens éventrés à Chavanne. En l'occurrence, aucun chien mort n'a été retrouvé sur le site du Teknival. En plus, une seule personne (une de trop) est décédée et non deux comme certains journaux le stipulaient.

La Préfecture du Cher a diffusé une note officielle à ce sujet. J'ai essayé de la trouver sur internet, mais pour l'instant mes recherches sont vaines.
Par contre, j'ai trouvé cette dépêche : Sur protection des animaux (Cliquez dessus).
Je suis bien désolée d'avoir diffusé une brève allant dans le sens de la rumeur il y a deux semaines. Je m'en veux autant qu'au journaliste du Parisien qui a écouté les propos mensongés d'un pompier et d'un agent chargée de l'entretien du site. Deux témoins qui ben sûr sont restés anonymes.
Il m'a fait pleurer, il a fait plusieurs de mes amies. Il a donné de l'eau au moulin
à des individus qui n'attendent que ça pour nous faire comprendre que seuls les boy-scouts blnods aux yeux bleus sont des jeunes fréquentables.
Neanmoins, il faut savoir que la technique du "in-corporé" existe bien et qu'elle a été utilisée à plusieurs reprises sur certains chiens par des trafiquants de drogue peu scrupuleux (quoi? pléonasme??? Ah oui, pardon).
Des douaniers s'en sont rendus compte en Angleterre : deux labradors qui ne se portaient pas bien ont éveillé leur suspicion : leurs propriétaires les avaient farci comme des dindes de Noël !!! Bien sûr il ya d'autres cas, mais je ne suis pas assez maso pour les citer...

11 mai 2006

La mairie gagne la guerre contre les nitrates !

Bientôt les albiniennes enceintes pourront faire leur tisane et leur déca avec l'eau du robinet !
En effet, il est fortement déconseillé de boire l'eau du robinet, même bouillie, lorsqu'on vit à Aubigny et que l'on attend un bébé. D'ailleurs, dernièrement, une circulaire nous avertissait de ce souci .
Dites adieu aux nitrates !!!
Notre maire qui, je vous rassure, n'est ni enceinte, ni un nourrisson, nous le prouve en buvant à la source l'eau qui coulera bientôt dans les tuyauteries albiniennes !

10 mai 2006

Eric et Gaspard au Bergerac

Les histoires de Tchoupi sont très passionnantes.

09 mai 2006

Le Webster Online : dictionnaire anglais très bien fait

Le Fameux Webster est en ligne
http://www.m-w.com/

Pour ceux qui ont besoin d'un dictionnaire franco-anglais :
dictionnaire Google "multi-langues"
http://www.google.com/language_tools?hl=fr

9 Mai 2006 : La fête de l'Union Européenne !!!!!!!!!!!!!!!

Voici quelques sites traitant de l'Union Européenne sous différents angles.
http://www.touteleurope.fr/

Apprendre l'Union Européenne de manière ludique
pour les petits et les plus grands : des jeux... se tester : connaissez-vous la carte géographique de l'Union Européenne ? Apprenez à placer l'Estonie, Lithuanie et Lettonie correctement. Il est temps !!!

Voici la carte où replacer les pays :
http://pages.infinit.net/vivo/geojeu/partez_europe.htm
http://olivier.leflon.free.fr/jeux/europe.htm

Apprendre l'Europe

http://www.lespetitscitoyens.com/

L’Europe en videos
http://www.tv5.org/TV5Site/ujee/
http://www.fenetreeuropetv.com/video/videoframe.php http://www.flashplayer.com/animation/europeanditaly.html

Définition et informations sur wikipedia
L'Union Européenne est une organisation internationale qui regroupe la majorité des Etats du continent européen. Cette organisation à la fois intergouvernementale et supranationale a été établie avec cette dénomination par 12 États avec le traité sur l'Union européenne en 1993. L'Union européenne complète et comprend la Communauté européenne, précédemment dénommée Communauté économique européenne, dite aussi Marché commun, ainsi que deux formes de coopérations institutionnalisées, la Politique Étrangère et de Sécurité Commune (PESC) et la coopération en matière de justice et d'affaires intérieures.
L'Union regroupe vingt-cinq États européens depuis le 1er mai 2004 : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la République tchèque...

05 mai 2006

VIVA... RIUM

Mine de rien, à Bricomarché, on peut aussi rêver de grands larges et de profondeurs marines...



Mais je me réveille au rayon rateaux puis je me rends compte que je suis loin d'être une sirêne, que je ne serais plutôt qu'un aquarium

04 mai 2006

Echo : Prochaine Expo du Bien Aller

Je ne sais pas quand ça se fera , mais je sais ce que ce sera.

Voici le lien qui vous permettra d'avoir un avant goût du travail photographique d'Olivier Pojzman. Cette exposition sera affichée après celle de Sébastien Chaillou, actuellement sur le murs de mon restaurant préféré.

Teknival Chavanne, Cher (1er mai 2006)

GROSSE INTOX !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Youpiiiiiii !!!!
"Une quinzaine de chiens retrouvés morts sur les lieux du Teknival à Chavanne dans le Cher.
La drogue que les dealers ont cachée et refourguée aux teufeurs, a été glissée dans les estomacs des chiens, qui, une fois sur le site de la gigantesque rave party, ont été sommairement éventrés et abandonnés.

Voilà l'être humain... J'ai honte d'en être un. "

02 mai 2006

28 avril 2006

Une fin d'avril albinienne





La complainte de la poupée russe !

Oh lala ! Quelle misère !!!
Le petit culbuto que je suis en a marre du temps.


Je voudrais me promener avec Bidou le long des étangs du parc des sports. Songer sereinement au futur.
Je voudrais m'asseoir sur un banc, à l'ombre d'un saule pleureur et plonger toutes mes pensées dans un roman qui m'emmènerait là où je n'irai pas avant longtemps, c'est à dire un peu partout, loin de moi et de mon esprit.

Je voudrais oublier mes lombaires, abandonner mon vesseau juste pour quelques heures.
J'occupe trop l'espace de mon espace et je me sens trop dans l'espace de tous. Je me sens trop dans ma ligne de mire !!! Je n'arrive pas oublier que j'ai un corps. Je suis trop moi !

Le pussah n'en peut plus ! il est las de jouer les bouddha étendus sur le flanc ! Les séries de l'après-midi sont de mauvais anesthésiants.

Il est 13h30, M6 vomit sa pub. Je sens que je sombre déjà.
Je me demande si je ne vais pas charger ma ceinture pour le dos et tenter quelques photos si le soleil se prête au jeu.

26 avril 2006

D'aubigny à Bourges ...

Bah oui, la Route Jacques Coeur, ce n'est pas toujours la joie... Je ne vais pas vous mentir...
Mais l'important n'est pas le chemin, l'important c'est où l'on va.


Jetons un oeil sur ....

L'autre Glennere
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Le blog de Julien
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24 avril 2006

C'est beau, non?

Vernissage du 21 avril 2006 au Bien Aller


Le vernissage s'est très bien passé. Les oeuvre de L'artiste Sébastien Chaillou, toujours hautes en couleur, vont animer les murs du Bien Aller encore de nombreuses semaines.
Venez les admirer de plus près!


Aubigny, rue des Dames

Architecture typiquement Albinienne

Un Saké au WASABI


Bon, soyez ouverts !
Allez au Wasabi à Bourges et découvrez les joies du sushi et le plaisir du sashimi.
Testez la Fleur de thé et régalez-vous des brochettes de viande ou de poisson (cuit) à la japonaise.


N'ayez pas l'esprit étroit et montrez que le berrichon s'ouvre aux autres cultures culinaires! Pas de regard suspicieux !


Lancez-vous !!!

faites comme Karine et Eric : testez le Saké sucré/chauffé et tentez de le garder en bouche 45 secondes avant de l'avaler.


On voit que certains ont plus de bouteille que d'autres... ça donne des frissons hein, Karine ?

13 avril 2006

A paris au printemps

Ce que je vois du 40ème étage de ma Tour







Le Sacré Coeur, Les Champs Elysées et son Arc de Triomphe enfin la Tour Effeil avec le Bois de Boulogne... C'est un peu brumeux ? Non pas du tout. C'est la polution qui se profile sous les nuages.

11 avril 2006

Happy Birthday Sexy Boy !!!!


Côteaux du Giennois

Sur ces petits pans de terre face à la Loire qui passe à Assay, on plante des vignes pour produire du "Côteaux du Giennois"


Ce petit vin sans prétention se cultive sur les départements de la Nièvre et du Loiret sur un sol siliceux ou calcaire.
Le "Coteaux du Giennois" est cultivé sur Beaulieu, Bonny, Gien, Briare, Ousson, Thou, Alligny,La-Celle-sur-Loire, Cosne-Cours-sur-Loire, Myennes, Neuvy, Pougny, Saint-Loupand Saint-Père ...
En l'occurrence, la photo ci-dessous montre des côteaux d'Ousson


Assay, Beaulieu sur Loire (45)

Ma mère, ma grand-mère et leurs ancêtres sont originaires du Berry dans le Val de Loire. Ma mère et ma grand-mère sont plus exactement nées à Assay, petit hameau rattaché à la commune de Beaulieu-sur-Loire.
De nombreux membres de ma famille maternelle y vivent encore.

Il y a deux ou trois semaines, nous avons fait une ballade jusqu’au bord de la Loire, comme nous en avons toujours fait depuis que je suis toute petite.
Je me souviens de ces années passées à Assay. J’y ai même séjourné dès l’âge de 6 mois, puis à l’âge de trois ans et enfin du CP au CE2. Même après ces longues périodes, j’y retournais chaque soir en revenant du collège, j’y dormais le week-end aussi souvent que possible et j’y passais la plupart de mes vacances scolaires jusqu’à mes 16 ans environ.

J’ai aujourd’hui 35 ans bien tapés et j’y vais tous les mois en moyenne.

Autant vous dire que je connais bien mon village, pourtant je le reconnais de moins en moins. Les haies sont peu à peu arrachées, les petits chemins engloutis dans les terrains pétris par les roues de tracteurs, les chênes coupés, arrachés.
Assay est une jeune femme digne et chaste que l’on met à nue sous les yeux de tous.
Il y a un château à Assay, le château des Stutt aussi propriétaires du château de Tracy. (Généalogie de la maison de Stutt : marquis de Solminiac, comtes d'Assay, marquis de Tracy…)

Je crois me souvenir qu’Henri Viard (écrivain) a longtemps vécu dans ce château comme locataire. Sa charmante compagne (ou épouse) nous laissait visiter les pièces. Mes camarades, ma cousine et moi aimions beaucoup ça et y retournions assez souvent. D’ailleurs je me demande comment elle faisait pour être aussi patiente avec nous. Nous étions effectivement toute une bande de petites pécores aux bottes crottées.
Nous passions notre temps à courir dans les champs, à grimper aux arbres, à jouer avec des chevreaux, des veaux dans les étables ou des petits lapins dans leurs clapiers. Un autre de nos jeux favoris : piétiner les bottes de foin dans les greniers, celles-là même qui devaient nourrir les bêtes tout l’hiver, pour en faire des cabanes. L’inconscience nous empêchait d’imaginer que ces cathédrales de paille pouvaient s’écrouler sur nos frêles dos. Nous avions entre 7 et 10 ans et nous faufilions sous des tunnels de meules sans aucune crainte.

Alors, lorsque Petit Pierre, légitimement excédé par nos bêtises nous chassait du bout de sa fourche, nous finissions par garer nos vélos près du pigeonnier et chargions le château pour annexer les lieux le temps d’une visite guidée par un sourire accueillant.

Aujourd’hui, c’est Henri Viard qui a été chassé à coups de fourche par le nouveau propriétaire du château (gendre de...). Le château est encerclé de taule ondulée verte et reste ainsi inaccessible, même au regard. Je suis même presque persuadée qu’il n’a pas été ouvert lors des journées du patrimoine.

Le château de mon enfance est balafré, séquestré dans ses propres remparts. Il n'a même plus le droit d'être vu de loin. Il porte la Bourka.

Le pire, c’est que de pauvres chevaux mal nourris et à la merci des intempéries dans un champ meurtrissent encore plus l’image de l’édifice.

Certes le châtelain ne possède pas ces animaux qui sont à des agriculteurs peu scrupuleux, sans aucun respect de la terre et du patrimoine. Ces hommes, dont je tairai le nom, détruisent les haies abritant les oiseaux et les rongeurs, construisent des hangars en taule, campent des mobiles homes au milieu des terrains, battent les animaux et insultent les passants. Le profit est leur seul credo, la mauvaise piquette coule dans leurs veines. Ils n’ont que faire des autres habitants du hameau, ils n’ont que faire de l’environnement.

Les promenades de mon enfance ont aujourd’hui un goût bien amer. Les chemins de terre sur lesquels les arbres nous faisaient la révérence sont devenus des routes de calcaire dépourvues de verdure. La nature foisonnante a cédé le terrain au décor tristement dépouillé d'une nouvelle époque ère que je ne comprends pas.

Les violettes printanières d'Assay (45)

"L'amour est un bouquet de violettes. L'amour est plus doux que ces fleurettes. Quand le bonheur en passant vous fait signe et s'arrête. Il faut lui prendre la main sans attendre à demain (...)"

Luis Mariano

10 avril 2006

Je suis navrée !

Ma vie est bien trop pauvre actuellement pour avoir quoi que ce soit à dire.



Je viens encore de passer un week end à Sury-Près-Léré, nichée au fond de mon lit, à dormir, regarder la télé et manger.
Non, non, non, je ne suis pas en dépression. Je suis lasse, lourde et inactive. Dieu merci, j'ai de bonnes raisons. Néanmoins j'ai hâte d'être à vendredi et de pouvoir mettre à nouveau le pied à Aubigny. La cité me manque.

Je reviendrai à Pâques et , espérons-le, à la Trinité.

Pâques, ou Pâque, est une fête religieuse chrétienne commémorant la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa crucifixion le vendredi saint. C'est le jour le plus saint du calendrier chrétien. Il marque la fin du jeûne du Carême.
Pâque, de l’hébreu Pessah « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d’Égypte.
Ce mot a servi à désigner la fête chrétienne car, d'après les Évangiles, c'est pendant cette fête juive (qui dure 7 jours) qu’eurent lieu la mort et la résurrection de Jésus. La forme "Pâque" est utilisée pour désigner cette fête dans les églises orthodoxes. Pour les autres églises, cette forme est vieillie.
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