01 mars 2007

Miss Ubique est partout


Oui, Miss Ubique est Partout
Allez donc sur le site d'Hélène qui écrit très bien et encouragez-la à continuer !!!
http://ubiqueetpartout.hautetfort.com

26 février 2007

Je suis allée sur Sauldre Sologne et Pays Fort "feuilleter" les nouveaux posts. Je suis plutôt tombée sur les commentaires au sujet des horodateurs situés sur la place du marché depuis peu. Je ne sais pas pourquoi exactement, mais je n'arrive pas à voir pourquoi ces distributeurs de tickets gratuits pour 1 heure et demie sont une mauvaise idée.
Oui, même si cela va nous coûter des sous, je ne crois pas que ce soit une si mauvaise idée, dès l'instant où l'idée ne s'étend pas à toute la municipalité. je n'utilise pas tellement ma voiture. Lorsque je dois me déplacer dans Aubigny, j'essaie (autant que possible), de le faire à pieds. Sauf avis de tempête, même Claire va à la crèche en poussette, bien à l'abri sous sa petite bâche en plastique.
Je vais réflèchir à la question et développer si le sujet m'inspire un peu plus.

23 février 2007

Votez pour votre écossais favori !!



Voilà une nouvelle façon de promouvoir l'Ecosse que les écossais ont trouvée !

Vous pouvez, entre 20 candidats, choisir celui qui vous paraît le plus attirant à votre goût. Il y a des vidéos à l'appui qui peuvent vous permettre de trancher entre un beau physique et le sens de l'humour ou tout simplement le charme.


Je crois par ailleurs qu'il y a un prix à gagner.
Moi, j'ai voté pour Euan MacNaughton !!!


Le site vous permet aussi de découvrir l'Ecose et de trouver un bon circuit, des vols, des hotels...

Même le diable a droit à un avocat !

La nouvelle loi pour la lutte contre le tabac m'arrange certes beaucoup. Je suis une ancienne fumeuse, et même si je n'ai jamais été une grosse fumeuse, c'est un "vice", comme diraient les étatsuniens, qui est encore inscrit en moi. De plus, je serai heureuse de pouvoir emmener ma fille boire un chocolat chaud ou une fraise à l'eau au PMU ou au Bergerac sans m'inquiéter pour ses petits poumons aussi purs qu'un ciel sans nuages.

Ceci dit, un ami m'a dit qu'à force de ne plus avoir le droit de boire, ne plus avoir le droit de fumer, chacun restera chez soi le samedi soir, les gens ne se retrouveront plus ensemble autour d'une table pour discuter le monde, refaire la politique.


Charles Bukowski, Jacques Brel, Serge Gainsbourg, Léo Ferré et encore bien d'autres qui ne me viennent pas à l'esprit pour l'instant sont des artistes qui sont mort de leurs abus en alcool ou en cigarettes. Je ne dis pas que ces drogues étaient à l'origine de leurs talents, mais je suis certaine qu'ils n'auraient pas été aussi productifs artistiquement si on les en avait privés.


Imaginez ce célèbre jour où Léo, Jacques et Georges se sont retrouvés. Un moment artistique et culturel important dans le patrimoine français de la poésie et de la chanson du 20ème siècle. Oui, imaginez qu'on leur ai dit "vous ne pouvez pas fumer sur antenne !" Croyez-vous qu'ils auraient eu autant d'inspiration, autant l'envie de rester et disserter entre eux afin de nourrir des oreilles d'ondes précieuses ?
Oui, oui, oui ! Il n'y a que des bonnes raisons de ne pas fumer ! Vous pouvez me dire que si ces artistes n'avaient jamais fumé ou ni bu comme des trous ils auraient pu nous offrir encore plus de leurs oeuvres. Peut-être que oui, mais sans doute que non. Ils n'étaient certainement pas hommes à se laisser dicter leur conduite. C'étaient des hommes libres, libres de se détruire. Pour eux, le souci n'était certainement pas de vivre le plus longtemps possible même s'ils auraient, comme tout le monde, aimé rester un peu plus longtemps sur la croute terrestre.
Alors pourquoi les fumeurs n'auraient pas le droit d'avoir des fumoirs dans lesquels ils pourraient boire un coup ou manger dans un cadre agréable? Pourquoi les établissements, les débits de boissons n'auraient pas le droit de choisir s'ils sont fumeurs ou non fumeurs ? Les non fumeurs n'auraient pas à aller dans les endroits enfumés, les employés auraient le droit de refuser une place car non fumeurs.

Pour ma part, je suis heureuse de ne plus fumer et triste de ne plus pouvoir le faire. Ma raison, mes finances et ma maternité m'incitent à être sage, mais je soutiens tous ceux et celles qui n'ont pas le souhait d'arrêter car ça n'en fait pas moins des êtres agréables, intelligents et riches de bons sentiments.
Vous êtez choqués ? Allez-y de vos commentares contre ce post qui ne cherche pas à avoir raison. De toute façon les pro-non fumeurs auront toujours des arguments plus solides que les miens. Des arguments que je n'ignore pas du tout et que je comprends tout à fait : la sécu, les enfants, les méfaits, l'argent, etc, etc... ça n'empêchera pas que je pense que j'ai des amis fumeurs et non fumeurs (mais quasi tous buveurs, sauf Petitmiel !!!). Ils sont tous intéressants, conviviaux et divertissants. Mais j'ai du mal avec les moralisateurs, ceux qui se sentent supérieurs parce qu'ils "contrôlent". Ce sont souvent les mêmes qui sont ennuyeux au possible, ceux que je tente souvent de fuir, même s'ils sont polis et bien pensants.
Merci à http://stanislaskazal.canalblog.com/ pour ls photos de Léo, Jacques et Georges


20 février 2007

La philosophie du Waf Arc-en-Ciel

Amis terriens, êtres vivants de toute origine,

J'ai l'honneur de vous faire part de mes pensées canines en cette période de pré-élections.

Tout d'abord merci de l'attention que vous m'accordez. Je sais que c'est un privilège en tant que canin d'être lu de tous. Seuls Rintintin et Lassie ont eu, dans le passé, la chance d'un tel hommage.

Pour 2007, je voudrais un peu plus d'humilité, un peu plus d'écoute des uns envers les autres. De plus, il serait assez judicieux d'opter pour une politique PO-SI-TIVE ! En effet, nous ne pouvons pas être d'accord avec tout le monde, mais doit-on ainsi condamner son voisin parce qu'il n'a pas fait un choix identique au sien ?

Ma politique m'interdit de m'abaisser à gagner en détruisant l'autre. je laisse ce genre de mesquineries aux êtres humains avides de pouvoir. Le Waf arc-en-ciel tend à une politique d'anti-médisance. Le Waf arc-en-ciel vote pour une pensée pacifique et saine. Une pensée qui ne tente pas de se rendre estimable en rabaissant son prochain.

Certes nul n'est infaillible, chacun est vulnérable à sa manière, mais nous avons tous un plus qui peut apporter beaucoup et combler les failles. Alors essayons de voir ce qu'il y a de mieux chez les autres, cherchons ensemble à améliorer plutôt qu'à détruire.


Vive le Waf Arc-en-Ciel !

17 février 2007

Un samedi de février sous le soleil

Huitres, foie gras, fromages, blanc, rouge et du bon pain. Voilà de quoi agrémenter un apéritif à rallonge entre bons camarades.
C'est à la fois agréable et inquiétant de pouvoir, si tôt dans l'année, profiter ainsi de bonnes choses toutes simples alors qu'on devrait être chacun chez soi, pelotonné au chaud dans nos chaumière à l'abri du grand froid.

16 février 2007

Ubique et partout

Hélène se lance et s'exprime sur ubique et partout
Allez y !

15 février 2007

Hèlène, je te réponds

Merci pour ton commentaire sur le post "ma Saint Valentin à moi"
Tout d'abord, Doudou est un perroquet qui vit chez Sabine, une copine qui a fait du pain perdu le 14/02/07.
Quant au bébé, je me contente de l'appeler "ma chérie"... Je ne suis pas très originale. Effectivement, Je te confirme qu'elle ne mange pas encore de pain perdu. Elle aura 7 mois le 25 février.

Pour arriver à écrire un article sur blogger, il faut taper l'URL suivant




et entrer ton adresse e-mail et ton mot de passe. (voir image de gauche)


Ensuite, tu cliques sur nouveau message et là, tu pourras écrire ton article. (voir image ci-dessous)




Voilà, j'espère que cela suffira pour t'aider sinon, écris-moi de nouveau.

Il y aun autre support qui est très bien : http://www.hautetfort.com/

J'y ai deux blogs quasi identiques et en oici un : http://albinienneparisienne.hautetfort.com/

Bonne soirée ! J'ai hâte de lire ton blog.

14 février 2007

Ce soir, j'ai regardé Canal + et ils ont présenté une charmante équipe de calineurs. Ces derniers offrent un câlin gratuit à qui en ressent le besoin ou l'envie. Il s'agit d'une généreuse acolade au sens stricte du terme pour la modique durée de quelques secondes.
Voilà une bien belle et poétique façon de se soucier de son prochain.
Le mouvement est né en Australie et s'installe à présent un peu partout dans le monde !


http://www.free-hugs.com/

http://www.calins-gratuits.com/index.php

Ma Saint Valentin à moi

J'ai fait des biscuits au gingembre et j'ai mangé du coleslaw à même sa barquette. Oh !!! je n'oublie pas mon Doudou avec qui j'ai partagé mon pain perdu à 4 heures !
Bonne Saint Valentin mon Doudou !

03 février 2007

OGM - cliquez sur le lien

Canal + a fat son enquête, mais l'émission n'est pas passée à l'antenne... Info, intox ... A vous de voir. Moi, je me contente de transmettre le document.
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
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24 janvier 2007

Perplexe in Aubigny

Je regarde parfois ( en fait, presque toujours) sex in the city le vendredi soir après 23h sur la 6. Les chroniques de 4 femmes accomplies entre 35 et 40 ans. Elles ont chacune une personnalité, des travers et des qualités. Elles sont amies et se parlent sans gêne. Ceci dit, Elles sont un peu superficielles sous certains plans (l'héroïne dépense des fortunes dans des chaussures de grandes marques, ne sait pas faire la différence entre un rat et un écureuil et pense qu'être exclusivement urbaine reste la plus grande marque de son raffinement... mouai...). Elle frôlent trop souvent la pétasserie, même si c'est en Chanel avec des gucci aux pieds.
Parfois, elles se disputent. Néanmoins j'aime la manière qu'elles ont de régler les malentendus : elles en parlent, s'expliquent chacune leur tour, se disputent encore, expriment leur chagrin et finissent par entrevoir le point de l'autre pour enfin respecter leur caractère respectif parce qu'elles s'aiment d'une amitié sincère et comprennent que le désaccord ne veut pas forcément dire que l'une des deux à tort. C'est l'avantage des fictions : même des coquettes à caractère frivole arrivent à être plus magnanimes que les femmes les plus éduquées de la réalité. Avec sex in the city, c'est propre, c'est net, c'est précis... ça finit toujours bien.
Seulement la réalité se révèle souvent bien moins évidente. Nos émotions ne sont pas inscrites sur un scenario. La moindre contrariété peut prendre des proportions qu'on n'imaginait pas atteindre Une simple requête peut méner à des déceptions disproportionnées, soit parce que la demande choque, soit parce que la réponse déconcerte amèrement. uis le malaise s'installe, une remise en question s'infiltre sournoisement et une remise en question générale se déploie comme une traînée dhuile sur l'eau.
Vous allez me dire: "les véritables amis savent gérer les différends". Oh Oui, s'il vous plait, dites le moi !!! Car je veux vous répondre : "oui, je l'espère !". (Si je vous dit quoi dire pour pouvoir savoir vous répondre, on sent le scripte poindre, je sais , je sais, c'est le serpent qui se mord la queue... Comprend qui peut !)
Pour finir, Je ne pense pas que je ne serais pas amie avec une Carrie, une Miranda, une Samantha ou une Charlotte, mais j'espère que je saurai être à la hauteur avec celles et ceux qui me sont chers comme Samantha, Miranda et Charlotte sont chères à Carrie.
Oui, tout ça pour ça... Eh !!! j'fais c'que j'peux !

J'aurais aimé avoir le talent pour écrire ceci

La méduse
Derrick, série policière allemande, est multi-diffusée sur France 2 pour enrayer la chute d’audience. Retour sur un feuilleton au ralenti qui nous avait appris à laisser pisser
Les années 80 furent celles de "Starsky et Hutch", comme celles des deux zozos bronzés de "Miami Vice", qui traquaient vigoureusement le crime dans des costumes Fabio Lucci. Ça clopait, ça se la jouait, ça mangeait de la bouffe grasse et ça courait dans tout les sens. Ces héros-là étaient décidément trop speed pour la décennie qui allait venir.
Trop gobé
Par bonheur, exhumé des malles moisies de la ZDF, atterrit dans notre poste de télé un gars taillé pour notre fin de siècle. Les yeux exorbités du raver qui a trop gobé, la mollesse du chômeur en fin de droits, l’imperméable à la Marc Dutroux, le célibat comme règle de vie, l’échine courbée du travailleur précaire : l’oberinspecktor de la kriminalpolizei munichoise Stephan Derrick allait incarner, comme aucun autre personnage de fiction, le monde cataclysmique et dépressif qui est le nôtre.
Manque de fer.
Il était donc temps de l’élire homme du mois (le trophée mensuel du magazine Technikart), car, depuis le 20 octobre 1974, Derrick ne cesse de délivrer ses salutaires préceptes existentiels : sois mou et marche droit au milieu du décor qui s’effondre. Après une terrible décennie où il était de bon ton de s’affirmer cocaïnomane et milliardaire, on réapprit, grâce à lui, les vertus de la normalité. C’est pas qu’il soit vraiment glamour l’inspecteur, connu pour son cholestérol et son manque de fer, mais il partage, avec les jeunes générations, un point commun essentiel : lui non plus ne croit pas au monde qui l’entoure et en a marre de jouer la comédie.
281 épisodes
C’est donc avec la nonchalance d’une méduse neurasthénique qu’il traverse ses enquêtes, en évitant courageusement de se battre et en limitant ses cascades à de rares crevaisons pneumatiques. Comble de l’affaire, le héros créé par Herbert Reineker (un fou opiniâtre qui accoucha, sans s’endormir, des 281 épisodes que compte la série) est incarné par un type qui lui ressemble comme deux gouttes de bouillon Knor et répondant au patronyme ultrasexy de Horst Tappert. Né en 1923, Horst est une star très 90’s qui, comme Virginie Ledoyen, bénéficie d’un naturel désarmant.
La pêche
S’il exhibe parfois sa grosse Rolex, Horst se caractérise par des passions simples qu’il assume totalement en emmerdant le monde : il aime les chiens, la randonnée, les uniformes de police, la pêche et l’observation de la nature. Sans craindre de se rendre impopulaire aux yeux du public bavarois, il a même un temps milité en Allemagne pour l’établissement du taux d’alcoolémie à 0,00 gramme par litre de sang. On l’aime tellement bien ce commissaire qu’on est prêt à se faire arrêter par lui la prochaine fois qu’on fumera un joint place de la Bastille.

Minute Maid

On pourra se barrer en courant. Et Derrick, sans lever le petit doigt, nous retrouvera à la fin de l’épisode en passant acheter un Minute Maid dans une épicerie d’Oberkampf. C’est beau la vie. Un énorme livre, intitulé "Derrick, l’ordre des choses", vient de sortir aux éditions de l’Hèbe. L’inspecteur travaille durant la semaine sur France 2 aux alentours de 13h50.
http://www.technikart.com/2001/03/23/301-la-meduse

14 janvier 2007

11 janvier 2007

A Darjeeling...

A Darjeeling, aux confins de l'Inde et du Népal, le jardin de Makaibari est la seule plantation de thé qui n'appartient pas à une multinationale. Rajah Kumar Banerjee est le dernier héritier de cette exploitation familiale et traditionnelle où il cultive la passion du thé - un véritable art de vivre et une quête spirituelle - et l'amour pour la terre et son environnement.

Il a ainsi fait le choix d'une agriculture biologique mais aussi biodynamique, inspirée des préceptes de Rudolf Steiner. Sur les 750 hectares de la propriété, 700 employés d'origine népalaise travaillent quotidiennement, dont 70 % de femmes, affectées majoritairement à la cueillette, tâche essentielle et délicate. Pour Rajah Banerjee, elles représentent l'avenir de Makaibari, où elles ont démontré leur efficacité et leur capacité à prendre en main des projets économiques.



C'est à elles qu'il pense redistribuer les terres lors de la prochaine décennie, dans un souci de modèle de société plus équilibrée. Dans le même esprit, le jardin de Makaibari, qui produit 120 tonnes de thé par an, fut la première plantation de la région à rejoindre l'Organisation mondiale de commerce équitable. Soutenu par des prises de vues d'une grande beauté, ce documentaire pénètre l'univers de ce jardin au mode d’exploitation unique et, grâce à la personnalité charismatique de son maître, invite à réfléchir sur l'harmonie possible entre l'homme et la nature.




Anne-Laure Fournier

07 janvier 2007

Aubigny avant l'heure

Lorsque j'étais en 3ème, au collège de Chatillon sur Loire, nous avons fait un voyage en Allemagne pour rencontrer nos correspondants. Puis ils sont venus en France nous rendre visite à leur tour.
Le collège avait organisé une excursion jusqu'à Bourges.
Ce week-end, je voulais récupérer des photos de classe pour les scanner et les envoyer à des anciens camarades. C'est alors que je suis tombée sur une photo prise entre ce qui est aujourd'hui l'office du tourisme et l'église Saint Martin.
Je dois avouer qu'à l'époque, je n'étais pas sensible au charme albinien... Je n'étais pas très douée en photographie non plus, d'ailleurs. Cependant, cette photo qui n'est pas réussie, puisqu'il n'y avait dessus aucun de mes amis, puisqu'elle est mal cadrée (c'est se demander pourquoi je l'avais prise) a dévoilé son réel intéret sur le tard. Elle est le témoin de mes premiers pas à Aubigny.

06 janvier 2007

Vernissage 2 février prochain au Bien Aller

Venez nombreux voir la nouvelle exposition de peinture visible dès le 2 février au soir au Bien Aller. C'est Philippe Charpentier qui s'y colle !


3 de vos sens seront particulièrement sollicités puisqu'en plus du goût et de la vue, l'ouie aura aussi le privilège d'en prendre plein les oreilles avec musique jazzy pour l'occasion.



http://www.lapeinturedecharpentier.com

03 janvier 2007

Claude François, Reine de l'Epiphanie !

Claude François est une personne exceptionnelle. Non seulement elle a un esprit fin et généreux et, mais en plus elle est la reine de la pâte feuilletée. http://www.patefeuilleteefrancois-sologne.com/

Non, mais vous ne pensiez pas que j'allais penser à la galette des rois sans mentionner la pâte feuilletée François????

J'ai la chance de la connaître, de connaître son compagnon et ses 4 merveilleux enfants. J'ai aussi la chance de pouvoir goûter à sa pâte fréquemment, chez Xavier Adam, chez mon père et au Bien Aller entre autre.

Elle la modestie de croire qu'elle n'est pas si formidable que ça, mais elle est une des bonnes raisons pour laquelle je suis contente d'être revenue sur Aubigny.

A Paris, il ya le cinéma, des films que je n'aurai jamais l'occasion de voir là où je suis. A Paris, il y a des rues, des boulevards et des avenues avec une architecture comme il n'y en a pas ailleurs. A Paris, il y a des ambiances, des atmosphères, des restaurants ouverts toute la nuit, des soirées à tout casser. A paris on peut tout faire sans être juger...


Sans être juger ? Bien sûr puisque tout le monde se moque de tout le monde. A Aubigny, il y a toujours quelqu'un qui vous dira bonjour, toujours quelqu'un qui a quelque chose à raconter, quelqu'un avec qui partager un coin de table au troquet pour boire un café . A Aubigny, on a un ciné qui essaie de satisfaire tout le monde. A Aubigny, il y a aussi une architecture intéressante. A Aubigny tout le monde sait tout sur tout le monde, même des choses purement fantasmatiques sorties tout droit d'un esprit accoudé au bar du PMU ou du Bergerac. Mais moi, j'adore, même si la rumeur tombe sans doute aussi sur le coin de mon bec parfois. Peu importe après tout.


Oui, peu importe car si pour certains la vie de "village" est étouffante, moi, je trouve plutôt que l'air y est plus que respirable et, en plus, on y croise Claude François. Et à Paris,ça, ils n'ont pas !

27 décembre 2006

La Bande à Bonnaud

Aujourd'hui, je suis allée à Bourges pour la visite mensuelle de Claire chez le pédiatre : 7,5 kg et 63 cm.

Ce fut aussi une excellente occasion d'entendre sur France inter la Bande à Bonnaud, émission qe j'ai rarement la chance d'écouter. (par Frédéric Bonnaud du lundi au jeudi de 16h30 à 18h).


Pour une chance c'en fut une car Boris Cyrulnik était invité. je l'ai reconnu tout de suite et j'ai regrtté de prendre l'émission en cours. Boris Cyrulnik, mon éthologue préféré, a écrit un noveau livre : "De chair et d'âme".Editions Odile Jacob.

Voici un extrait que j'ai piqué sur le site de France Inter :

« On peut découvrir en soi, et autour de soi, les moyens qui permettent de revenir à la vie et d’aller de l’avant tout en gardant la mémoire de sa blessure. Les chemins de vie se situent sur une crête étroite, entre toutes les formes de vulnérabilité. Être invulnérable voudrait dire impossible à blesser. La seule protection consiste à éviter les chocs qui détruisent autant qu’à éviter de trop s’en protéger. Chaque âge possède sa force et sa faiblesse et les moments non blessés de l’existence s’expliquent par notre capacité à maîtriser, voire à surmonter, ce qui, en nous, relève, dans un constant remaniement, du biologique, de l’affectif et de l’environnement social et culturel. Le bonheur n’est jamais pur. Pourquoi faut-il que, si souvent, une bouffée de bonheur provoque l’angoisse de le perdre ? Sans souffrance, pourrait-on aimer ? Sans angoisse et sans perte affective, aurait-on besoin de sécurité ? Le monde serait fade et nous n’aurions peut-être pas le goût d’y vivre. » B. C.


Selon l'éditeur : ce livre fonde une nouvelle biologie de l'attachement. Il explique pourquoi, pour chacun d'entre nous, la vie est une conquête permanente, jamais fixée d'avance. Ni nos gènes ni notre milieu d'origine ne nous interdisent d'évoluer. Tout reste possible. Un message d'espoir, plein de tendresse et d'humanité.


Ce qui remet en cause la théorie de Sarko selon laquelle un délinquant serait repérable dès son plus jeune âge. Eh oui ... C'est sans compté sur la résilience, théorie si chère à Cyrulnik à laquelle il me plait de croire.
Ecouter Boris Cyrulnik c'est aussi entendre une voix réonfortante et chaleureuse. Il est aussi psychiatre et j'imagine que je fais un tranfert rien q'en rentrant en contact auditif avec lui. Par ailleurs, c'est un homme qui sait ce que signifie la résilience empiriquement : il en est l'exemple le plus parlant.
En 1942, alors qu'il grandit à Bordeaux, les parents de Boris Cyrulnik, juifs russo-polonais, sont arrêtés et déportés. Abandonné à l'assistance publique, l'enfant est protégé par son institutrice. Echappant de peu à la déportation, suite à une rafle en janvier 1944, l'orphelin trouve refuge dans l'humour et la biologie. Passionné par la nature, la politique et l'homme d'une façon générale, Boris Cyrulnik devient pourtant maître nageur. A quatorze ans, il découvre l'éthologie, en lisant un livre de l'entomologiste Henri Fabre. Dans les années soixante, ses études de médecine s'achevant, il se dirige vers l'éthologie, discipline alors très controversée. Redoutant la spécialisation, il se diversifie au maximum : éthologie, psychologie, neurologie, psychanalyse... Désireux de décoder la machine humaine, Boris Cyrulnik parcourt le monde à la recherche d'informations. Voyages, colloques, conférences, lectures, cours, l'homme est infatigable. Sa réputation en tant qu'éthologue est grandissante ; sa contribution à légitimer cette science est capitale. A partir des années 1980, Cyrulnik vulgarise son savoir grâce à ses livres : 'Mémoire de singe et paroles d'homme', 'Les vilains petits canards'... Professeur, écrivain, Boris Cyrulnik mélange les genres, dans le but ultime de décoder l'être humain. (evene)

17 décembre 2006

Un marché de Noël qui a marché !

Vendredi 15 au soir, je pouvais entendre de ma fenêtre les petites fourmis albiniennes oeuvrer pour la joie de ses habitants et des visiteurs du lendemain.

Je me suis réveillée le samedi matin, j'ai pris ma puce dans les bras et c'est émerveillées que nous avons vu une végétation toute nouvelle au pied de la créche, juste en bas de chez moi. Les maraîchers, habituellement installés sur la rue du Prieuré, avaient été placés exceptionnellement sur la place de l'église tout de la maison dite François 1er. Cela me rappellait les marchés flottant de Thailande, je ne sais pourquoi... Sans doute car j'ai l'imagination parfois trop fertile.

Un peu plus tard, après un bol de thé et une baguette viennoise entière (une imagination matinale inopinée creuse), Claire et moi sommes déscendues prendre un bain de foule. Il y avait des odeurs de vin chaud, de châtaignes grillées. Christelle vendait ses billets de tombola (voyage au Costa Rica à la clef) et Jean préparait ses sandwichs au foie gras (la classe !) pendant que cracheurs de feu et échasses en habits lunaires faisaient leur show. Des échoppes jalonnaient la rue, les bénévoles étaient tous coiffés d'un bonnet de père Noël. Certains proposaient des paniers d'osier, d'autres des jouets en bois. D'autres vantaient les mérites d'un cidre artisanale, d'une huile vierge ou d'une confiture faite maison et tous avaient raison !

Moi, j'ai craqué pour des châtaignes grillées et pour des castagnettes en coccinelles que bricomarché exposait parmi d'autres jouets en bois. J'avoue que j'ai aussi achété un cake orange chocolat que M et Meme Kempf avaient fait. Eh oui, la Villa Stuart, table et chambres d'hôtes, se propose aussi de bichonner vos palais. Croquets, cakes sucrés et salés, confitures de Noël faisaient de l'oeil à ma gourmandise incontrôlable. Il y avait, pour les plus joueurs, de quoi confectionner soi-même son chocolat chaud, ses shortbreads ou son pain d'épices. Bref, les Kempf ont eu une idée lumineuse et délicieuse ! Et, bien sûr, je les en félicite ! Longue vie à leurs cakes !!!

Saviez-vous que Nitzaye signifiait rosée du matin en langue ... olmèque ? Ou est ce en tarasque ? En tout cas c'était en langue mexicaine préhispanique. Mais surtout, j'ai remarqué le travail de Gloria Millet e-mail : gelmillet2@wanadoo.fr), jeune femme mexicaine qui créee des bijoux totalement confectionnés avec des matières premières provenant du Mexique. Nitzaye est, je crois, l'un des prénoms qu'elle a donné à sa fille, doù les Créations Nitzaye. Boucles d'oreilles et colliers en pierres semi précieuses et en argent, tous ravissants et originaux. Aucun des ces bijoux ne peut ressembler à un autre : ils sont tous uniques et il est même possible de faire une commande spéciale.
Surtout, le marché de Noël fut pour moi l'occasion de croiser en un week-end de nombreuses personnes joyeuses, amicales et volontaires. J'y ai aussi croisé ceux et celles qui font que j'apprécie d'être ici, à Aubigny : Nathalie, Claude, Sabine, Sandrine, Christelle... La liste n'est pas exhaustive, loin de là.
Alors venez ou revenez à Aubigny au moins l'an prochain pour profiter de l'ambiance chaleureuse que les riverains insuflent à ceux qui veulent bien voir les choses du bon côté, une fois comme ça, pour changer.
En attendant, rendez-vous pour le vide-grnier du mois de mai.














12 décembre 2006

Merci Hélène

Merci à Hélène Jacquet qui a eu la gentillesse de répondre au questionnaire de Proust. Vous pourrez retrouver toutes les réponses de tous ceux qui ont fait honneur à ce post dans le lien suivant : http://parisaubigny.blogspot.com/2006/03/marcel-te-demande.html

J'avoue qu'il y a bien longtemps que je n'ai pas écrit quelque chose de personnel dans ce blog et je le déplore. la maternité a sur ma imagination un effet déplorable. pourtant certaines choses m'émeuvent, me mettent en colère. Néanmoins, je ne trouve plus le temps pour puiser en moi les quelques mots à peu près corrects pou rexprimer mes émotions...

Je viens de prendre quelques intants et j'ai posé le problème. "Qu'est ce qui me touche en ce moment?"
Le Salon Gourmand, un lieu agréable qui devrait être plein chaque jour.

Pendant que j'y pense, je voulais aussi dire qu'il y a des thés en vrac de très mauvaise qualité et des thés présentés en sachet de qualité supérieure à des thés en vrac de notoriété correcte (c'est clair?). Le thé Mariage Frère présenté au Salon Gourmand du Bien Aller est un thé de très bonne réputation. Il faut savoir que les thés "Mariage Frères" ne deviennent pas les fournisseurs de n'importe quel établissement. Eh oui : ils choississent leurs clients !
Certes, ce n'est pas ce qui me touche le plus, avec tout le respect que je dois à Jean, mais c'est ce qui m'est le plus proche affectueusement.
Faire tout un plat du "je ne vous salue pas Madame" de Royal à de Panafieu m'agace. J'ai envie de croire qu'elle a encore le droit de dire bonjour à qui elle veut : cela ne remet pas en question ses compétences. Des gens très cons disent bonjour à des gens qu'ils ne supportent pas. La politesse et l'intelligence sont encore en ce monde des choses distinctes. Et encore, je pense que Madame Royal est une personne polie qui a le droit d'être en colère pour des raisons qui lui sont propres.
Par ailleurs, si Ségolène avait salué Françoise, on aurait eu tout autant de reproches à lui faire en la traitant de "faux-derche" ou en disant que : "finalement, la gauche... la droite... ben... ils sont tous copains", et blablabla et blablabla... les médias sont nuls, ils n'ont rien à dire. S'ils ne parlaient pas de ce genre d'événement, ils seraient contraints de parler de choses plus profondes et ça, ce n'est pas vendeur et ça demande de la reflexion.

Toufik n'aurait pas dû boire comme un trou, Toufik aurait dû rentrer chez lui et profiter de sa fille, ainsi, il ne serait peut-être pas tombé sur des flics qui ont certainement des choses à cacher puisqu'ils ont menti et ont convenu d'une version commune et plausible des événements. Ainsi, il ne serait peut-être pas tombé tout court. Toutes mes condoléances.
Je ne parlerai pas du réchauffement de la planète (auquel je contribue), de la pollution dans nos assiettes et nos narines, de la maltraitance des enfants et des animaux car ce sont des constantes dans mon coeur...
Voilà c'est tout ce que j'ai à dire qui vaille peut-être le coup. je n'en suis même pas certaine car aujourd'hui, j'ai acheté un livre en tissu illustrant entre autre un escargot, une fleur, un papillon. ma chérie l'adore et tourne les grosses pages de ses petits doigts dodus. cela me remplit de joie, tout le monde s'en fmoque et moi, je me moque que tout ce petit monde s'en moque. car c'est mon blog et je mets ce que je veux. Na !!!















08 décembre 2006

NANTES (AFP) - Le parquet de Nantes a ouvert une information judiciaire pour disparition inquiétante concernant un ouvrier de 33 ans qui, selon deux de ses collègues, est monté dans un véhicule de police après une soirée alcoolisée le 22 novembre, a-t-on appris jeudi de sources proches du dossier.La police judiciaire de Nantes, saisie de l'affaire mardi, devrait prochainement entendre des policiers dans le cadre de cette enquête.Les trois collègues originaires de l'Orne travaillaient sur un chantier à Cholet (Maine-et-Loire) et étaient venus passer la journée à Nantes le mercredi 22 novembre. Dans la soirée, alors qu'ils étaient ivres, deux d'entre eux assurent avoir vu Toufik Amri monter dans un véhicule portant l'inscription "police".Ce n'est qu'une dizaine de jours plus tard, de retour à Alençon, qu'ils s'inquiètent de ne pas le voir réapparaître et signalent sa disparition à la police, selon une source proche du dossier.A Nantes, aucune trace de leur collègue disparu n'apparaît sur la "main courante" de la police, où sont constatés tous les faits de la nuit, ni sur les conversations radios."Les faits sont systématiquement signalés sur la main courante si la personne est conduite au poste, mais ils ne le sont pas s'il s'agit d'un simple contrôle d'identité sur le site", explique une source proche du dossier. Il existe "plusieurs véhicules de police du même type" que celui qu'affirment avoir vu les deux hommes ce soir-là, selon elle.Depuis la fin de la semaine dernière, des vérifications sont effectuées auprès des équipes en poste le soir du 22 novembre.

01 décembre 2006

Journée contre le sida et ses descriminations


amusez-vous et amusez vos enfants

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La Grange des Cardeux

La Grange des cardeux, Chambres d'hôtes
Pascal Testard vous invite en sa demeure, dans ses chambres d'hôtes. C'est à 50 m du Centre ville que Pascal et sa charmante épouse vous accueillerons chaleureusement.
Je connais Pascal depuis 1988 et je peux vous assurer que c'est une des personnes les plus amicales et souriante que je connaisse. Il saura bien vous renseigner sur la région. Il connait bien sa ville et ses alentours. Il sera forcément de bon conseil.
La Grange des Cardeux se trouve à deux pas de la Chaumière et à 3 minutes du Bien Aller.
La Grange des Cardeux.
6, avenue du Parc des Sports.
Tél.: 02 48 58 23 36