22 mars 2007
19 mars 2007
And I say to myself : What a wonderful woooolrd ...
Voilà une idée de site plutôt intéressante que Lizarazu a mis en relief dans la nuit de samedi à dimanche dans on n'est pas couché sur france 2.
L'écologie n'est pas seulement l'affaire de politiciens, c'est l'affaire de tous, comme diraient certains.
Je sais que ça vous fatigue quand on vous parle de l'environnement. Personne ne pense sérieusement que c'est l'avenir. Tout le monde s'inquiète de son job, du capital.
Certains disent que ce n'est pas la peine de faire des efforts puisque l'Inde, la Chine, la Russie et les Etats unis se contrefichent de savoir comment leurs enfants, petits enfants et arrière-petits enfants feront simplement pour respirer.

En attendant, les plages et les montagnes françaises sont polluées et je ne pense pas qu'on puisse accuser les grandes puissances de cet état de fait.
Mais si vous préfèrez nourrir les comptes des actionnaires de TOTAL, continuez exactemlent comme vous faites ! Mais quand vous fermez les yeux, Imaginez une seconde ! Dites-vous simplement que votre fille ou votre fils va peut-être encore essayer de vivre 70/80 ans. Comment envisagez-vous son avenir, quand vous serez morts ? Voulez-vous que ces 70/80 prochaines années soient des années de merde, au sens propre, comme au sens figuré ?
14 mars 2007
suivez le guide !
A présent, vous pourrez découvrir Aubigny à travers quelques pupitres placés points stratégiques sur lesquels vous lirez l'histoire d'un bâtiment albinien, une anecdote ou même un conte.C'est une manière très intelligente d'acueillir les visiteurs, mais aussi d'apprendre aux albiniens d'où vient leur patrimoine culturel et comment il s'est construit.
Merci !
12 mars 2007
dimanche 11 mars
Le 11 mars est tout d'abord l'anniversaire d'Eric. C'est aussi le jour 2007 où le soleil a décidé de se montrer sous son plus beau profil et d'innonder chacun d'un coulis de miel.Claire, Bidou et moi en avons profité pour faire la balade dominicale albinienne la plus fréquentée de la commune.

L'astre se trouvait partout, il scintillait dans chaque clapotis de la rivière, caressait les longues mèches des saules qui pleuraient de joie et se nichait jusque dans la mousse des bois. Les oiseaux riverains jubilaient de branche en branche : le Cupidon à plumes est de retour. Les enfants couraient et criaient autour de leurs parents sereins et les chiens gambadaient aux côtés de leurs maîtres joggers.
Le soleil s'était paré de tous ses luxes et lançait ses rayons, comme s'il souhaitait animer les coeurs les plus éteints des âmes les plus tristes. 

10 mars 2007
Thierry Marx ? J'en ai l'eau à la bouche !
deus ex machina...
Il y a environ un an, je voyais un reporatge sur Thierry Marx, un chef français hors du commun.
Cet homme de 45 ans a plus d'une corde à son arc. Une véritable éponge qui s'est tour à tour essayé (non sans succès) à de nombreuses activités. Entre autres, il a fait la guerre au Liban et excelle dans les arts martiaux. Il aime l'Asie et plus particulièrement le Japon où il passe chaque hiver en toute sobriété. Il aime apprendre auprès des plus grands chef nippons, mais c'est aussi dans la rue qu'il trouve l'inspiration. En effet, selon lui, les japonais regorgent de créativité lorsqu'il est question de manger tout en marchand ou dans une échoppe sur le trottoir. C'est aussi au pays du soleil levant qu'il va faire ses remises à niveau en jiu-jitsu ou en karaté. cet homme donne par ailleurs des cours de cuisine dans les prison et n'hésite pas à courir le marathon. C'est un passionné de la vie et j'espère avoir un jour la chance et le privilège de goûter à ses oeuvres culinaires.
Il y a environ un an, je voyais un reporatge sur Thierry Marx, un chef français hors du commun.
Cet homme de 45 ans a plus d'une corde à son arc. Une véritable éponge qui s'est tour à tour essayé (non sans succès) à de nombreuses activités. Entre autres, il a fait la guerre au Liban et excelle dans les arts martiaux. Il aime l'Asie et plus particulièrement le Japon où il passe chaque hiver en toute sobriété. Il aime apprendre auprès des plus grands chef nippons, mais c'est aussi dans la rue qu'il trouve l'inspiration. En effet, selon lui, les japonais regorgent de créativité lorsqu'il est question de manger tout en marchand ou dans une échoppe sur le trottoir. C'est aussi au pays du soleil levant qu'il va faire ses remises à niveau en jiu-jitsu ou en karaté. cet homme donne par ailleurs des cours de cuisine dans les prison et n'hésite pas à courir le marathon. C'est un passionné de la vie et j'espère avoir un jour la chance et le privilège de goûter à ses oeuvres culinaires.06 mars 2007
Les livres de Jo
Jonathan Tropper est un bon auteur divertissant, au ton juste et à l'imagination fertile.
Après "le livre de Joe", roman qui m'a vraiment fait rire et aussi un peu pleurer, L'auteur nous propse "tout peut arriver", chez fleuve noir.
Jean l'a lu et il a adoré
4ème de couverture :
En apparence, Zach fait partie des nantis. Il vient de passer le cap de la trentaine, partage son lit avec Hope, la plus belle des fiancées, son appartement avec Jed le millionnaire, et travaille dans une société de services. Mais si on creuse un peu, rien ne va plus. Du matin au soir, Zach pense à Tamara, la veuve de son meilleur ami. Son colocataire passe ses journées à fumer des joints dans le plus simple appareil, vautré devant la télé. Et son boulot consiste à rester suspendu au téléphone pour servir de réceptacle aux récriminations de ses clients… Tout ça avec le sourire, bien sûr ! Puis, un beau matin, il retrouve du sang dans ses urines. Il ne manquerait plus qu’un petit cancer pour couronner le tout… Pourtant… il devrait bien savoir, d’expérience, que tout peut arriver ! 02 mars 2007
01 mars 2007
Miss Ubique est partout

Oui, Miss Ubique est Partout
Allez donc sur le site d'Hélène qui écrit très bien et encouragez-la à continuer !!!
http://ubiqueetpartout.hautetfort.com
Allez donc sur le site d'Hélène qui écrit très bien et encouragez-la à continuer !!!
http://ubiqueetpartout.hautetfort.com
26 février 2007
Je suis allée sur Sauldre Sologne et Pays Fort "feuilleter" les nouveaux posts. Je suis plutôt tombée sur les commentaires au sujet des horodateurs situés sur la place du marché depuis peu. Je ne sais pas pourquoi exactement, mais je n'arrive pas à voir pourquoi ces distributeurs de tickets gratuits pour 1 heure et demie sont une mauvaise idée.
Oui, même si cela va nous coûter des sous, je ne crois pas que ce soit une si mauvaise idée, dès l'instant où l'idée ne s'étend pas à toute la municipalité. je n'utilise pas tellement ma voiture. Lorsque je dois me déplacer dans Aubigny, j'essaie (autant que possible), de le faire à pieds. Sauf avis de tempête, même Claire va à la crèche en poussette, bien à l'abri sous sa petite bâche en plastique.
Je vais réflèchir à la question et développer si le sujet m'inspire un peu plus.
23 février 2007
Votez pour votre écossais favori !!

Voilà une nouvelle façon de promouvoir l'Ecosse que les écossais ont trouvée !
Vous pouvez, entre 20 candidats, choisir celui qui vous paraît le plus attirant à votre goût. Il y a des vidéos à l'appui qui peuvent vous permettre de trancher entre un beau physique et le sens de l'humour ou tout simplement le charme.
Je crois par ailleurs qu'il y a un prix à gagner.
Moi, j'ai voté pour Euan MacNaughton !!!
Le site vous permet aussi de découvrir l'Ecose et de trouver un bon circuit, des vols, des hotels...
Même le diable a droit à un avocat !
La nouvelle loi pour la lutte contre le tabac m'arrange certes beaucoup. Je suis une ancienne fumeuse, et même si je n'ai jamais été une grosse fumeuse, c'est un "vice", comme diraient les étatsuniens, qui est encore inscrit en moi. De plus, je serai heureuse de pouvoir emmener ma fille boire un chocolat chaud ou une fraise à l'eau au PMU ou au Bergerac sans m'inquiéter pour ses petits poumons aussi purs qu'un ciel sans nuages.
Ceci dit, un ami m'a dit qu'à force de ne plus avoir le droit de boire, ne plus avoir le droit de fumer, chacun restera chez soi le samedi soir, les gens ne se retrouveront plus ensemble autour d'une table pour discuter le monde, refaire la politique.
Charles Bukowski, Jacques Brel, Serge Gainsbourg, Léo Ferré et encore bien d'autres qui ne me viennent pas à l'esprit pour l'instant sont des artistes qui sont mort de leurs abus en alcool ou en cigarettes. Je ne dis pas que ces drogues étaient à l'origine de leurs talents, mais je suis certaine qu'ils n'auraient pas été aussi productifs artistiquement si on les en avait privés. Imaginez ce célèbre jour où Léo, Jacques et Georges se sont retrouvés. Un moment artistique et culturel important dans le patrimoine français de la poésie et de la chanson du 20ème siècle. Oui, imaginez qu'on leur ai dit "vous ne pouvez pas fumer sur antenne !" Croyez-vous qu'ils auraient eu autant d'inspiration, autant l'envie de rester et disserter entre eux afin de nourrir des oreilles d'ondes précieuses ?

Oui, oui, oui ! Il n'y a que des bonnes raisons de ne pas fumer ! Vous pouvez me dire que si ces artistes n'avaient jamais fumé ou ni bu comme des trous ils auraient pu nous offrir encore plus de leurs oeuvres. Peut-être que oui, mais sans doute que non. Ils n'étaient certainement pas hommes à se laisser dicter leur conduite. C'étaient des hommes libres, libres de se détruire. Pour eux, le souci n'était certainement pas de vivre le plus longtemps possible même s'ils auraient, comme tout le monde, aimé rester un peu plus longtemps sur la croute terrestre.
Alors pourquoi les fumeurs n'auraient pas le droit d'avoir des fumoirs dans lesquels ils pourraient boire un coup ou manger dans un cadre agréable? Pourquoi les établissements, les débits de boissons n'auraient pas le droit de choisir s'ils sont fumeurs ou non fumeurs ? Les non fumeurs n'auraient pas à aller dans les endroits enfumés, les employés auraient le droit de refuser une place car non fumeurs.Pour ma part, je suis heureuse de ne plus fumer et triste de ne plus pouvoir le faire. Ma raison, mes finances et ma maternité m'incitent à être sage, mais je soutiens tous ceux et celles qui n'ont pas le souhait d'arrêter car ça n'en fait pas moins des êtres agréables, intelligents et riches de bons sentiments.
Vous êtez choqués ? Allez-y de vos commentares contre ce post qui ne cherche pas à avoir raison. De toute façon les pro-non fumeurs auront toujours des arguments plus solides que les miens. Des arguments que je n'ignore pas du tout et que je comprends tout à fait : la sécu, les enfants, les méfaits, l'argent, etc, etc... ça n'empêchera pas que je pense que j'ai des amis fumeurs et non fumeurs (mais quasi tous buveurs, sauf Petitmiel !!!). Ils sont tous intéressants, conviviaux et divertissants. Mais j'ai du mal avec les moralisateurs, ceux qui se sentent supérieurs parce qu'ils "contrôlent". Ce sont souvent les mêmes qui sont ennuyeux au possible, ceux que je tente souvent de fuir, même s'ils sont polis et bien pensants.
Merci à http://stanislaskazal.canalblog.com/ pour ls photos de Léo, Jacques et Georges

20 février 2007
La philosophie du Waf Arc-en-Ciel
Amis terriens, êtres vivants de toute origine,
J'ai l'honneur de vous faire part de mes pensées canines en cette période de pré-élections.
J'ai l'honneur de vous faire part de mes pensées canines en cette période de pré-élections.
Tout d'abord merci de l'attention que vous m'accordez. Je sais que c'est un privilège en tant que canin d'être lu de tous. Seuls Rintintin et Lassie ont eu, dans le passé, la chance d'un tel hommage.
Pour 2007, je voudrais un peu plus d'humilité, un peu plus d'écoute des uns envers les autres. De plus, il serait assez judicieux d'opter pour une politique PO-SI-TIVE ! En effet, nous ne
pouvons pas être d'accord avec tout le monde, mais doit-on ainsi condamner son voisin parce qu'il n'a pas fait un choix identique au sien ?
Pour 2007, je voudrais un peu plus d'humilité, un peu plus d'écoute des uns envers les autres. De plus, il serait assez judicieux d'opter pour une politique PO-SI-TIVE ! En effet, nous ne
pouvons pas être d'accord avec tout le monde, mais doit-on ainsi condamner son voisin parce qu'il n'a pas fait un choix identique au sien ?Ma politique m'interdit de m'abaisser à gagner en détruisant l'autre. je laisse ce genre de mesquineries aux êtres humains avides de pouvoir. Le Waf arc-en-ciel tend à une politique d'anti-médisance. Le Waf arc-en-ciel vote pour une pensée pacifique et saine. Une pensée qui ne tente pas de se rendre estimable en rabaissant son prochain.
Certes nul n'est infaillible, chacun est vulnérable à sa manière, mais nous avons tous un plus qui peut apporter beaucoup et combler les failles. Alors essayons de voir ce qu'il y a de mieux chez les autres, cherchons ensemble à améliorer plutôt qu'à détruire.
Vive le Waf Arc-en-Ciel !
19 février 2007
17 février 2007
Un samedi de février sous le soleil
Huitres, foie gras, fromages, blanc, rouge et du bon pain. Voilà de quoi agrémenter un apéritif à rallonge entre bons camarades.
16 février 2007
15 février 2007
Hèlène, je te réponds
Tout d'abord, Doudou est un perroquet qui vit chez Sabine, une copine qui a fait du pain perdu le 14/02/07.
Quant au bébé, je me contente de l'appeler "ma chérie"... Je ne suis pas très originale. Effectivement, Je te confirme qu'elle ne mange pas encore de pain perdu. Elle aura 7 mois le 25 février.
Pour arriver à écrire un article sur blogger, il faut taper l'URL suivant
et entrer ton adresse e-mail et ton mot de passe. (voir image de gauche)
Ensuite, tu cliques sur nouveau message et là, tu pourras écrire ton article. (voir image ci-dessous)
Voilà, j'espère que cela suffira pour t'aider sinon, écris-moi de nouveau.
Il y aun autre support qui est très bien : http://www.hautetfort.com/
J'y ai deux blogs quasi identiques et en oici un : http://albinienneparisienne.hautetfort.com/
Bonne soirée ! J'ai hâte de lire ton blog.
14 février 2007
Ce soir, j'ai regardé Canal + et ils ont présenté une charmante équipe de calineurs. Ces derniers offrent un câlin gratuit à qui en ressent le besoin ou l'envie. Il s'agit d'une généreuse acolade au sens stricte du terme pour la modique durée de quelques secondes.
Voilà une bien belle et poétique façon de se soucier de son prochain.
Voilà une bien belle et poétique façon de se soucier de son prochain.
Le mouvement est né en Australie et s'installe à présent un peu partout dans le monde !
http://www.free-hugs.com/
http://www.calins-gratuits.com/index.php
03 février 2007
OGM - cliquez sur le lien
Canal + a fat son enquête, mais l'émission n'est pas passée à l'antenne... Info, intox ... A vous de voir. Moi, je me contente de transmettre le document.
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
>
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
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24 janvier 2007
Perplexe in Aubigny
Je regarde parfois ( en fait, presque toujours) sex in the city le vendredi soir après 23h sur la 6. Les chroniques de 4 femmes accomplies entre 35 et 40 ans. Elles ont chacune une personnalité, des travers et des qualités. Elles sont amies et se parlent sans gêne. Ceci dit, Elles sont un peu superficielles sous
certains plans (l'héroïne dépense des fortunes dans des chaussures de grandes marques, ne sait pas faire la différence entre un rat et un écureuil et pense qu'être exclusivement urbaine reste la plus grande marque de son raffinement... mouai...). Elle frôlent trop souvent la pétasserie, même si c'est en Chanel avec des gucci aux pieds.
Parfois, elles se disputent. Néanmoins j'aime la manière qu'elles ont de régler les malentendus : elles en parlent, s'expliquent chacune leur tour, se disputent encore, expriment leur chagrin et finissent par entrevoir le point de l'autre pour enfin respecter leur caractère respectif parce qu'elles s'aiment
d'une amitié sincère et comprennent que le désaccord ne veut pas forcément dire que l'une des deux à tort. C'est l'avantage des fictions : même des coquettes à caractère frivole arrivent à être plus magnanimes que les femmes les plus éduquées de la réalité. Avec sex in the city, c'est propre, c'est net, c'est précis... ça finit toujours bien.
Seulement la réalité se révèle souvent bien moins évidente. Nos émotions ne sont pas inscrites sur un scenario. La moindre contrariété peut prendre des proportions qu'on n'imaginait pas atteindre Une simple requête peut méner à des déceptions disproportionnées, soit parce que la demande choque, soit parce que la réponse déconcerte amèrement. uis le malaise s'installe, une remise en question s'infiltre sournoisement et une remise en question générale se déploie comme une traînée dhuile sur l'eau.
Vous allez me dire: "les véritables amis savent gérer les différends". Oh Oui, s'il vous plait, dites le moi !!! Car je veux vous répondre : "oui, je l'espère !". (Si je vous dit quoi dire pour pouvoir savoir vous répondre, on sent le scripte poindre, je sais , je sais, c'est le serpent qui se mord la queue... Comprend qui peut !)
Pour finir, Je ne pense pas que je ne serais pas amie avec une Carrie, une Miranda, une Samantha ou une Charlotte, mais j'espère que je saurai être à la hauteur avec celles et ceux qui me sont chers comme Samantha, Miranda et Charlotte sont chères à Carrie.
Oui, tout ça pour ça... Eh !!! j'fais c'que j'peux !
Parfois, elles se disputent. Néanmoins j'aime la manière qu'elles ont de régler les malentendus : elles en parlent, s'expliquent chacune leur tour, se disputent encore, expriment leur chagrin et finissent par entrevoir le point de l'autre pour enfin respecter leur caractère respectif parce qu'elles s'aiment
d'une amitié sincère et comprennent que le désaccord ne veut pas forcément dire que l'une des deux à tort. C'est l'avantage des fictions : même des coquettes à caractère frivole arrivent à être plus magnanimes que les femmes les plus éduquées de la réalité. Avec sex in the city, c'est propre, c'est net, c'est précis... ça finit toujours bien.Seulement la réalité se révèle souvent bien moins évidente. Nos émotions ne sont pas inscrites sur un scenario. La moindre contrariété peut prendre des proportions qu'on n'imaginait pas atteindre Une simple requête peut méner à des déceptions disproportionnées, soit parce que la demande choque, soit parce que la réponse déconcerte amèrement. uis le malaise s'installe, une remise en question s'infiltre sournoisement et une remise en question générale se déploie comme une traînée dhuile sur l'eau.
Vous allez me dire: "les véritables amis savent gérer les différends". Oh Oui, s'il vous plait, dites le moi !!! Car je veux vous répondre : "oui, je l'espère !". (Si je vous dit quoi dire pour pouvoir savoir vous répondre, on sent le scripte poindre, je sais , je sais, c'est le serpent qui se mord la queue... Comprend qui peut !)
Pour finir, Je ne pense pas que je ne serais pas amie avec une Carrie, une Miranda, une Samantha ou une Charlotte, mais j'espère que je saurai être à la hauteur avec celles et ceux qui me sont chers comme Samantha, Miranda et Charlotte sont chères à Carrie.
Oui, tout ça pour ça... Eh !!! j'fais c'que j'peux !
J'aurais aimé avoir le talent pour écrire ceci
La méduse
Derrick, série policière allemande, est multi-diffusée sur France 2 pour enrayer la chute d’audience. Retour sur un feuilleton au ralenti qui nous avait appris à laisser pisser
Les années 80 furent celles de "Starsky et Hutch", comme celles des deux zozos bronzés de "Miami Vice", qui traquaient vigoureusement le crime dans des costumes Fabio Lucci. Ça clopait, ça se la jouait, ça mangeait de la bouffe grasse et ça courait dans tout les sens. Ces héros-là étaient décidément trop speed pour la décennie qui allait venir.
Trop gobé
Par bonheur, exhumé des malles moisies de la ZDF, atterrit dans notre poste de télé un gars taillé pour notre fin de siècle. Les yeux exorbités du raver qui a trop gobé, la mollesse du chômeur en fin de droits, l’imperméable à la Marc Dutroux, le célibat comme règle de vie, l’échine courbée du travailleur précaire : l’oberinspecktor de la kriminalpolizei munichoise Stephan Derrick allait incarner, comme aucun autre personnage de fiction, le monde cataclysmique et dépressif qui est le nôtre.
Manque de fer.
Il était donc temps de l’élire homme du mois (le trophée mensuel du magazine Technikart), car, depuis le 20 octobre 1974, Derrick ne cesse de délivrer ses salutaires préceptes existentiels : sois mou et marche droit au milieu du décor qui s’effondre. Après une terrible décennie où il était de bon ton de s’affirmer cocaïnomane et milliardaire, on réapprit, grâce à lui, les vertus de la normalité. C’est pas qu’il soit vraiment glamour l’inspecteur, connu pour son cholestérol et son manque de fer, mais il partage, avec les jeunes générations, un point commun essentiel : lui non plus ne croit pas au monde qui l’entoure et en a marre de jouer la comédie.
281 épisodes
C’est donc avec la nonchalance d’une méduse neurasthénique qu’il traverse ses enquêtes, en évitant courageusement de se battre et en limitant ses cascades à de rares crevaisons pneumatiques. Comble de l’affaire, le héros créé par Herbert Reineker (un fou opiniâtre qui accoucha, sans s’endormir, des 281 épisodes que compte la série) est incarné par un type qui lui ressemble comme deux gouttes de bouillon Knor et répondant au patronyme ultrasexy de Horst Tappert. Né en 1923, Horst est une star très 90’s qui, comme Virginie Ledoyen, bénéficie d’un naturel désarmant.
La pêche
S’il exhibe parfois sa grosse Rolex, Horst se caractérise par des passions simples qu’il assume totalement en emmerdant le monde : il aime les chiens, la randonnée, les uniformes de police, la pêche et l’observation de la nature. Sans craindre de se rendre impopulaire aux yeux du public bavarois, il a même un temps milité en Allemagne pour l’établissement du taux d’alcoolémie à 0,00 gramme par litre de sang. On l’aime tellement bien ce commissaire qu’on est prêt à se faire arrêter par lui la prochaine fois qu’on fumera un joint place de la Bastille.
Minute Maid
On pourra se barrer en courant. Et Derrick, sans lever le petit doigt, nous retrouvera à la fin de l’épisode en passant acheter un Minute Maid dans une épicerie d’Oberkampf. C’est beau la vie. Un énorme livre, intitulé "Derrick, l’ordre des choses", vient de sortir aux éditions de l’Hèbe. L’inspecteur travaille durant la semaine sur France 2 aux alentours de 13h50.
http://www.technikart.com/2001/03/23/301-la-meduse
Derrick, série policière allemande, est multi-diffusée sur France 2 pour enrayer la chute d’audience. Retour sur un feuilleton au ralenti qui nous avait appris à laisser pisser
Les années 80 furent celles de "Starsky et Hutch", comme celles des deux zozos bronzés de "Miami Vice", qui traquaient vigoureusement le crime dans des costumes Fabio Lucci. Ça clopait, ça se la jouait, ça mangeait de la bouffe grasse et ça courait dans tout les sens. Ces héros-là étaient décidément trop speed pour la décennie qui allait venir.
Trop gobé
Par bonheur, exhumé des malles moisies de la ZDF, atterrit dans notre poste de télé un gars taillé pour notre fin de siècle. Les yeux exorbités du raver qui a trop gobé, la mollesse du chômeur en fin de droits, l’imperméable à la Marc Dutroux, le célibat comme règle de vie, l’échine courbée du travailleur précaire : l’oberinspecktor de la kriminalpolizei munichoise Stephan Derrick allait incarner, comme aucun autre personnage de fiction, le monde cataclysmique et dépressif qui est le nôtre.Manque de fer.
Il était donc temps de l’élire homme du mois (le trophée mensuel du magazine Technikart), car, depuis le 20 octobre 1974, Derrick ne cesse de délivrer ses salutaires préceptes existentiels : sois mou et marche droit au milieu du décor qui s’effondre. Après une terrible décennie où il était de bon ton de s’affirmer cocaïnomane et milliardaire, on réapprit, grâce à lui, les vertus de la normalité. C’est pas qu’il soit vraiment glamour l’inspecteur, connu pour son cholestérol et son manque de fer, mais il partage, avec les jeunes générations, un point commun essentiel : lui non plus ne croit pas au monde qui l’entoure et en a marre de jouer la comédie.
281 épisodes
C’est donc avec la nonchalance d’une méduse neurasthénique qu’il traverse ses enquêtes, en évitant courageusement de se battre et en limitant ses cascades à de rares crevaisons pneumatiques. Comble de l’affaire, le héros créé par Herbert Reineker (un fou opiniâtre qui accoucha, sans s’endormir, des 281 épisodes que compte la série) est incarné par un type qui lui ressemble comme deux gouttes de bouillon Knor et répondant au patronyme ultrasexy de Horst Tappert. Né en 1923, Horst est une star très 90’s qui, comme Virginie Ledoyen, bénéficie d’un naturel désarmant.
La pêche
S’il exhibe parfois sa grosse Rolex, Horst se caractérise par des passions simples qu’il assume totalement en emmerdant le monde : il aime les chiens, la randonnée, les uniformes de police, la pêche et l’observation de la nature. Sans craindre de se rendre impopulaire aux yeux du public bavarois, il a même un temps milité en Allemagne pour l’établissement du taux d’alcoolémie à 0,00 gramme par litre de sang. On l’aime tellement bien ce commissaire qu’on est prêt à se faire arrêter par lui la prochaine fois qu’on fumera un joint place de la Bastille.
Minute Maid
On pourra se barrer en courant. Et Derrick, sans lever le petit doigt, nous retrouvera à la fin de l’épisode en passant acheter un Minute Maid dans une épicerie d’Oberkampf. C’est beau la vie. Un énorme livre, intitulé "Derrick, l’ordre des choses", vient de sortir aux éditions de l’Hèbe. L’inspecteur travaille durant la semaine sur France 2 aux alentours de 13h50.
http://www.technikart.com/2001/03/23/301-la-meduse
22 janvier 2007
14 janvier 2007
11 janvier 2007
A Darjeeling...
A Darjeeling, aux confins de l'Inde et du Népal, le jardin de Makaibari est la seule plantation de thé qui n'appartient pas à une multinationale. Rajah Kumar Banerjee est le dernier héritier de cette exploitation familiale et traditionnelle où il cultive la passion du thé - un véritable art de vivre et une quête spirituelle - et l'amour pour la terre et son environnement.Il a ainsi fait le choix d'une agriculture biologique mais aussi biodynamique, inspirée des préceptes de Rudolf Steiner. Sur les 750 hectares de la propriété, 700 employés d'origine népalaise travaillent quotidiennement, dont 70 % de femmes, affectées majoritairement à la cueillette, tâche essentielle et délicate. Pour Rajah Banerjee, elles représentent l'avenir de Makaibari, où elles ont démontré leur efficacité et leur capacité à prendre en main des projets économiques.
C'est à elles qu'il pense redistribuer les
terres lors de la prochaine décennie, dans un souci de modèle de société plus équilibrée. Dans le même esprit, le jardin de Makaibari, qui produit 120 tonnes de thé par an, fut la première plantation de la région à rejoindre l'Organisation mondiale de commerce équitable. Soutenu par des prises de vues d'une grande beauté, ce documentaire pénètre l'univers de ce jardin au mode d’exploitation unique et, grâce à la personnalité charismatique de son maître, invite à réfléchir sur l'harmonie possible entre l'homme et la nature.
terres lors de la prochaine décennie, dans un souci de modèle de société plus équilibrée. Dans le même esprit, le jardin de Makaibari, qui produit 120 tonnes de thé par an, fut la première plantation de la région à rejoindre l'Organisation mondiale de commerce équitable. Soutenu par des prises de vues d'une grande beauté, ce documentaire pénètre l'univers de ce jardin au mode d’exploitation unique et, grâce à la personnalité charismatique de son maître, invite à réfléchir sur l'harmonie possible entre l'homme et la nature.Anne-Laure Fournier
07 janvier 2007
Aubigny avant l'heure
Lorsque j'étais en 3ème, au collège de Chatillon sur Loire, nous avons fait un voyage en Allemagne pour rencontrer nos correspondants. Puis ils sont venus en France nous rendre visite à leur tour.
Le collège avait organisé une excursion jusqu'à Bourges.
Ce week-end, je voulais récupérer des photos de classe pour les scanner et les envoyer à des anciens camarades. C'est alors que je suis tombée sur une photo prise entre ce qui est aujourd'hui l'office du tourisme et l'église Saint Martin.
Je dois avouer qu'à l'époque, je n'étais pas sensible au charme albinien... Je n'étais pas très douée en photographie non plus, d'ailleurs. Cependant, cette photo qui n'est pas réussie, puisqu'il n'y avait dessus aucun de mes amis, puisqu'elle est mal cadrée (c'est se demander pourquoi je l'avais prise) a dévoilé son réel intéret sur le tard. Elle est le témoin de mes premiers pas à Aubigny.
Le collège avait organisé une excursion jusqu'à Bourges.
Ce week-end, je voulais récupérer des photos de classe pour les scanner et les envoyer à des anciens camarades. C'est alors que je suis tombée sur une photo prise entre ce qui est aujourd'hui l'office du tourisme et l'église Saint Martin.
Je dois avouer qu'à l'époque, je n'étais pas sensible au charme albinien... Je n'étais pas très douée en photographie non plus, d'ailleurs. Cependant, cette photo qui n'est pas réussie, puisqu'il n'y avait dessus aucun de mes amis, puisqu'elle est mal cadrée (c'est se demander pourquoi je l'avais prise) a dévoilé son réel intéret sur le tard. Elle est le témoin de mes premiers pas à Aubigny.

06 janvier 2007
Vernissage 2 février prochain au Bien Aller
Venez nombreux voir la nouvelle exposition de peinture visible dès le 2 février au soir au Bien Aller. C'est Philippe Charpentier qui s'y colle !
3 de vos sens seront particulièrement sollicités puisqu'en plus du goût et de la vue, l'ouie aura aussi le privilège d'en prendre plein les oreilles avec musique jazzy pour l'occasion.
http://www.lapeinturedecharpentier.com
3 de vos sens seront particulièrement sollicités puisqu'en plus du goût et de la vue, l'ouie aura aussi le privilège d'en prendre plein les oreilles avec musique jazzy pour l'occasion.
http://www.lapeinturedecharpentier.com
03 janvier 2007
Claude François, Reine de l'Epiphanie !
Claude François est une personne exceptionnelle. Non seulement elle a un esprit fin et généreux et, mais en plus elle est la reine de la pâte feuilletée. http://www.patefeuilleteefrancois-sologne.com/Non, mais vous ne pensiez pas que j'allais penser à la galette des rois sans mentionner la pâte feuilletée François????
J'ai la chance de la connaître, de connaître son compagnon et ses 4 merveilleux enfants. J'ai aussi la chance de pouvoir goûter à sa pâte fréquemment, chez Xavier Adam, chez mon père et au Bien Aller entre autre.
Elle la modestie de croire qu'elle n'est pas si formidable que ça, mais elle est une des bonnes raisons pour laquelle je suis contente d'être revenue sur Aubigny.
A Paris, il ya le cinéma, des films que je n'aurai jamais l'occasion de voir là où je suis. A Paris, il y a des rues, des boulevards et des avenues avec une architecture comme il n'y en a pas ailleurs. A Paris, il y a des ambiances, des atmosphères, des restaurants ouverts toute la nuit, des soirées à tout casser. A paris on peut tout faire sans être juger...
Sans être juger ? Bien sûr puisque tout le monde se moque de tout le monde. A Aubigny, il y a toujours quelqu'un qui vous dira bonjour, toujours quelqu'un qui a quelque chose à raconter, quelqu'un avec qui partager un coin de table au troquet pour boire un café . A Aubigny, on a un ciné qui essaie de satisfaire tout le monde. A Aubigny, il y a aussi
une architecture intéressante. A Aubigny tout le monde sait tout sur tout le monde, même des choses purement fantasmatiques sorties tout droit d'un esprit accoudé au bar du PMU ou du Bergerac. Mais moi, j'adore, même si la rumeur tombe sans doute aussi sur le coin de mon bec parfois. Peu importe après tout. Oui, peu importe car si pour certains la vie de "village" est étouffante, moi, je trouve plutôt que l'air y est plus que respirable et, en plus, on y croise Claude François. Et à Paris,ça, ils n'ont pas !
01 janvier 2007
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